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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 14:06

 

 

index.jpgAu temps de la guerre froide, Mao traita l'Amérique de « tigre de papier » se moquant ainsi de la réalité de la puissance du chef de file du monde capitaliste. Dans la forme, il ne se trompait pas : la puissance américaine est bien basée sur du papier, celui du dollar. Mais la nouvelle Chine, celle qui a offert à ce monde capitaliste qu'elle prétendait combattre ses meilleurs atouts, à savoir une armée de petits bras acceptant de besogner sans relâche et sans autre revendication qu'un maigre salaire, a amassé dans ses coffres la plus grosse part de ce papier imprimé à grands tours de manivelle par la planche à billets étasunienne, pensant ainsi domestiquer le tigre qu'elle est aujourd'hui obligée de nourrir. Ainsi, lorsque le dollar flanche, la Chine achète du dollar pour préserver la valeur de ses réserves en billets verts dont elle essaye par ailleurs de se débarrasser en les convertissant en or ou en investissant à travers le monde dans l'industrie, l'énergie ou les matières premières.

 

tigre-celtique.jpgÀ la même époque, le tigre celtique n'était pas encore né. Les Irlandais émigraient en masse et beaucoup partaient vivre au pays du tigre de papier, laissant derrière eux une île se désertifiant. Une politique de séduction des investisseurs étrangers fut alors menée, et le tigre en gestation fut arrimé à l'Union Européenne, leur ouvrant ainsi un grand marché sans frontières. La prospérité atteignait enfin les côtes esmeraldiennes, le flux migratoire s'inversait, l'État investissait dans l'éducation et la formation. Mais les chocs pétroliers et les troubles internes rendirent l'accouchement du tigre difficile. On utilisa les forceps : hausse des impôts des particuliers, coupes dans les budgets sociaux, éducation, santé, et baisse des impôts sur les sociétés. La croissance repart, on crie au miracle dupaysage-irlandais.jpg libéralisme et le tigre est enfin expulsé : les rivières sont d'argent dans la nouvelle Irlande, les entreprises poussent comme des champignons, les touristes affluent, les jeunes cadres aussi. En apparence la multiplication des petits pains a bien lieu : plus les taux de l'impôt baissent et plus les recettes fiscales augmentent. C'est la lune de miellecher-les-bottes.jpg entre le capital et le travail... Mais le tigre est de constitution fragile : la concurrence salariale des pays de l'Est intégrés dans l'Union Européenne est dure. Les investisseurs n'ayant pas de patrie, il faut lécher leurs bottes encore et encore pour qu'ils restent sur le sol celtique : on maintient les avantages fiscaux sur les sociétés malgré les admonestations de l'UE, qui après les avoir sortis de la fange, trouve les Irlandais tigre-celtique---UE2.jpgbien égoïstes de n'être pas solidaires des rescapés du monde communiste.  Le tigre ne comprend pas le reproche qu'on lui fait : il a été le meilleur élève de l'école Adam Smith... Le tigre est libéral, que voulez-vous ! C'est sa nature... Libéral mais aux abois : l'inflation puis la montée de l'euro le mettent à genoux. Le peuple dit non au Traité de Lisbonne. On le rassure, et on lui assure, entre autres promesses, qu'il pourra garder sa fiscalité avantageuse pour les investisseurs étrangers. Il dit oui. Le tigre croit avoir rugit ; il s'est tigre-mort.jpgcouché. Et tout s'accélère. Venue du pays du tigre de papier, la crise des subprimes déferle sur lui. Il faut dire que le tigre celtique l'avait bien imité, créant chez lui aussi une bulle immobilière sur fond de créances toxiques. Le gouvernement irlandais, fidèle à son credo qui assure que pour dompter le tigre on ne lui fait que des caresses, garantit entièrement Anglo-Irish-Bank.jpgles créances de ses banques. Et en automne, le bal commençe … Pour sauver l'Anglo Irish Bank, l'État irlandais débourse près de 35 milliards d'euros, faisant exploser son déficit budgétaire des 11,6% prévus à 32% du PIB, et sa dette de 64% à près de 100% du PIB. Les agences de notation du tigre de papier tirent immédiatement sur le tigre blessé, dégradant sa note et faisant grimper les taux d'intérêts de ses bons du Trésor. Le tigre celtique feule mais ne se résigne pas : l'UE qui craint la contagion veut le soigner à grands coup de lassos. Exsangue, montré du doigt par tous, il ne tient pas trois jours. Il plie l'échine et accepte un prêt de 85 milliards d'euros pour panser ses plaies et colmater tigre-cage.jpgl'hémorragie. Finies les caresses ! Pour soigner le félin, on le ligote, on le met en cage, on le met à la diète ! L'État irlandais promet : on trouvera 15 milliards d'euros dans les poches des Irlandais. your-country-needs-you--Irlande-.jpgLes agences du tigre de papier sont-elles satisfaites ? Que nenni ! Les perspectives de croissance de la bête malade sont bien faibles, et - comble de cynisme ! - la cure d'austérité imposée par le nouveau french doctor DSK - qui vient d'estimer que « des mesures supplémentaires d'économies seraient nécessaires pour parvenir aux objectifs de Dublin»  - ne peut que les assombrir. Pour soigner le moribond il faut le saigner encore. Les sangsues sont prêtes : on peau-tigre-mort.jpgdévalue la note de cinq crans d'un seul coup ! Le tigre celtique ne bouge plus. Mort sans doute. Qu'on se rassure, rien ne sera perdu, sa viande, hachée menu, pourra garnir les hamburgers du tigre de papier : l'agence Moody's vient de relever la note de Mc Donald's.

 

Dans le fond, Mao s'est-il donc si lourdement trompé ? Le tigre de papier a-t-il gagné ? Pas sûr... Le tigre celtiqcombat-de-tigres.jpgue n'était qu'un tigre d'argile, et lui-même ne reste dressé que par son privilège insensé de pouvoir imprimer la monnaie de réserve mondiale. Pour garder ce privilège il est prêt à se battre sans pitié, assassinant et menant des guerres sous toutes sortes de prétextes. Mais le jour viendra où il tombera,

montagne-dollars.jpg

étouffé par ses propres billets sans plus de valeur, suppliant peut-être les agences de notation chinoises de ne pas dégrader sa note, sous l'œil goguenard des Tigres asiatiques1...

 





1Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Philippines, Vietnam

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Published by nouvelle_lune - dans Économie
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commentaires

armaguedôn 25/01/2011 11:24


Ce que l’histoire officielle ne dit pas concerne l’identité et la dimension réelle de la vie personnelle des hommes, qui se cachent derrière les plus grosses banques du monde, et ce qu’il s’est
réellement passé dans les coulisses de l’histoire, lors des 6 années cruciales (1907-1913) pour le monde entier, lorsque la F.E.D a été créée. Les noms officiels qui reviennent au devant de la
scène sont Woodrow Wilson, le président démocrate de l’époque, et le sénateur Aldrich, auteur du « plan Aldrich », présenté devant le Congrès, et à l’origine de la rédaction du projet de loi
définitif du « Réserve Fédéral Act », instituant la création de la F.E.D. Il ne s’agit pour tous les deux que de la face émergé de l’iceberg. Derrière eux se trouve une large connexion de magnats
de la finance internationale, en d’autres termes, les hommes les plus puissants de la planète, méconnus du grand public, qui, contrairement à l’internationale ouvrière, sont très organisés pour
défendre leurs intérêts. C’est la super-classe-dominante internationale, l’oligarchie mondiale, l’Internationale Capitaliste planétaire, nos maîtres incontestés, placés au dessus de tout : les
frontières, les lois, les peuples et les Etats.


Pour connaître la vérité sur l’organigramme officieux de l’internationale capitaliste, il suffit de prendre Wilson et Aldrich, comme fil directeur et de dévider toute la pelote de laine. Dans sa
carrière, Aldrich (1878-1920) devient président de la First National Bank of America, cofondateur de la compagnie de chemin de fer Harshford & Fishkill Railroad, dont il cède les parts à la New
Haven & Hartford sous le contrôle de JP. Morgan. Aldrich devient sénateur républicain et conseiller de trois présidents américains : W. Mckinley, T. Roosevelte et W. Howard. Il fut le président
de la commission « Aldrich-Vreeland » devant le congrès pour créer la F.E.D (1907-1913). Il rédigea par la suite le projet de loi Aldrich, surnommé « plan Aldrich », qui servit de base préparatoire
à l’élaboration définitive de création de la F.E.D : le « Reserve Fédéral Act ». Sa fille Abby Green Aldrich épousa le créateur du plus gigantesque Trust (Trust = entreprise détenant un monopole
économique) monopolistique de pétrole du monde entier, JD. Rockefeller. De leur union sont nés trois enfants, dont Nelson Aldrich Rockefeller, futur vice président des USA et le célèbre David
Rockefeller, très connu pour avoir créé le groupe Bilderberg – association ayant pour but de réunir les hommes les plus puissants de la planète en vue de discuter des problèmes du monde- et la
Trilatérale – organisation visant à la création de trois blocs continentaux, américain, européen, asiatique unifiés, en vue de la futur création d’un Etat mondial. Le porte parole du « projet de
loi Aldrich » est le candidat à l’élection présidentielle W.Wilson, qui l’oppose au président républicain sortant W.H. Taft et au progressiste (démocrate) F. Roosevelt. Avant de devenir gouverneur
du New-Jersey, puis responsable du parti démocrate pour la campagne présidentielle (1912), Wilson était président de la très célèbre université américaine Princeton. L’homme qui réunit en commun
Wilson et Aldrich est le Colonel Edward Mendel House. Le père du Colonel Edward Mendell House, avait fait fortune, avec les Rothschild, durant la guerre de Sécession (1961-1965) comme briseur de
blocus pour l’exportation de marchandises (coton) vers la Grande Bretagne. Le père House laissa pour héritage à ses trois fils une exploitation de coton, une de sucre et une banque. Edward Mendell
House fut l’héritier de la banque, ce qui lui permit de mener sa longue carrière politique. Mendell House est un mondain, présent dans tous les salons de la haute société, à Londres, Paris et
New-York. Il est ami intime avec l’immense écrivain Rudyard Kipling, auteur de « Le livre de la Jungle ». House est l’homme politique le plus influent des USA de la première moitié du XXème siècle.
C’est lui qui négocie les accords de paix du Traité de Versailles en 1918 dans la délégation américaine à la place du Président Wilson. House est le mentor de Wilson, mais en plus d’être un immense
homme politique d’influence c’est aussi un écrivain de génie. Son roman s’intitule « Philipp Dru, Administrator ». Dans ce roman il s’imagine dictateur des USA et se demande comment les USA
pourraient devenir une société communiste telle que Karl Marx n’aurait jamais osé le rêver lui-même. La particularité de ce roman c’est qu’avant d’être un livre de fiction il s’agit d’un livre
programme qui aura inspiré toute la classe dirigeante politique du XXème siècle. Or l’institution bancaire qui est décrite dans ce livre, entraînant la société américaine tout droit vers le
communisme, ressemble de façon très étroite à la F.E.D. On peut dire que House est en cela l’architecte de la F.E.D, d’autant qu’il est à l’origine directe d’initiatives personnelles qui ont servit
pour la créer. Les avis du Colonel Edward Mendel House en matière de finance bancaire sont pris très au sérieux car non seulement il est lui-même banquier, mais qu’en plus il est intimement lié
d’amitié à JP Morgan, le plus gros banquier de New York, d’une part, et à la Maison bancaire des Warburg, en Allemagne, d’autre part. Le meilleur atout de JP. Morgan correspond à ses liens intimes
avec le monde bancaire britannique. En 1873, JP. Morgan s’associe à Lévi P. Morton, qui est un allié très proche de Rothschild, dans la George Peabory & Co. Cette banque est un axe important du
système de communication financière entre Londres et les USA. Lors de la crise boursière à New York, en 1857, la banque Peabory se trouva au bord de la faillite, à la grande stupéfaction de tous,
elle fut sauvée in-extremis, par le renflouement la Banque Centrale de Londres. JP. Morgan créa sa propre Maison bancaire sous le nom de JP. Morgan Company. La Maison bancaire Morgan est
internationale. Elle se compose des filiales Morgan, Harjes & Co à Paris, JS. Morgan & Co à Londres et de Druxel Company à Philadelphie. La firme Morgan imposa sa domination incontestable
sur la finance des USA après la chute du géant bancaire Cooke. House a des liens aussi avec la famille Warburg, plus connue sous le nom de Maison bancaire Warburg, actionnaire principale, avec la
branche familiale allemandre des Rothschild, de la Reichbank, la Banque Centrale allemande. On sait en effet qu’au lendemain de la 1ère Guerre Mondiale, House était aux côtés des frères Warburg,
lors de la conférence de paix du Traité de Versailles (1918-1919), l’un était membre de la délégation américaine et l’autre de la délégation allemande. La famille Warburg est propriétaire de la
plus ancienne et la plus importante banque juive d’Europe. La Maison Warburg travaille en étroite relation avec la Maison Rothschild. Le mariage entre Paul Warburg et la fille de Salomon Loeb
permit de créer, à New York, sous les auspices d’Abraham Khun, la Kun, Loeb & Company. Paul Warburg est un pilier central du système de la Reserve Fédérale américaine. Le fils Max Warburg,
après avoir finit un stage d’apprentissage à Londres dans la Maison Rothschild, fut choisit durant la 1ère Guerre Mondiale, comme chef des services secrets, au pôle financier, auprès du Chancelier
Allemand Guillaume II. Entre 1920 et 1930 la Maison Warburg restera, en Allemagne, étroitement liée au Gouvernement Weimar. Pour boucler la boucle : le lien qui relie la famille Rockefeller aux
Rothschild, concerne le C.F.R. Le C.F.R est la forme moderne de la Table Ronde, créée à Londres par le Baron Nathan Mayer Rothschild, rebaptisée ainsi en 1921. Selon Lindon La Rouche, le CFR est
une organisation anglo-américaine réunissant les banquiers de New York, tels que JP. Morgan, et des groupes financiers internationaux organisés à Londres par Lazard. Il s’avère simplement que David
Rockefeller, le petit fils de JD. Rockefeller, fut le vice président du C.F.R de 1952 à 1970. David Rockefeller parallèlement à ses activités de banquiers, mène, en collaboration avec le Prince
Bernhard des Pays Bas, des activités pour faire évoluer la civilisation mondiale vers un Gouvernement Mondial, sous le contrôle total des élites.


La création de la F.E.D, est l’exemple typique dans l’histoire, faisant apparaître, au sommet de l’Etat américain, un conflit d’intérêt au cœur de la vie politique, à cause des rapports trop
étroits qui lient la classe dirigeante avec le milieu des affaires, ou la participation directe qu’elle prend dans les activités bancaires et commerciales du pays. Dans le cas d’Aldrich, son statut
de sénateur, l’obligeant à incarner en toute neutralité l’intérêt du peuple américain devant le Congrès, est contradictoire avec l’intérêt des banques privées, dont il risque aussi de prendre la
défense, à cause de sa vie d’homme d’affaire, d’ancien président de la First National Bank of America, ayant cédé à titre privé des parts sociales à New Haven & Hartford, dirigée par JP.
Morgan, et ses liens familiaux avec la famille Rockefeller, propriétaire du monopole des exploitations pétrolifères des USA et du reste du monde. Les intérêts économiques en jeu, rattachés à une
minorité de dirigeants, viennent corrompre les autres intérêts de la vie politique...


Harmaguedôn 17/01/2011 21:20


L'histoire de JD Rockefeller c'est l'histoire de Dallas. C'est celui que je préfère dans le livre car la religion chrétienne lui donne un côté chrétien, avec toutes ses donations philanthropiques,
que les autres n'ont pas.


harmaguedôn 17/01/2011 21:16


Ce livre c'est la Bible de l'histoire et de la finance du XXème siècle. Je termine de faire le commentaire de texte dessus demain. Ce livre est une mine d'informations incroyable à posséder dans
toutes les bibliothèques de bonne qualité.


harmaguêdon 17/01/2011 14:05


« Les Secrets de la F .E.D », Eustace Mullins.


Ce livre est une enquête-détective sur la création de la F.E.D, la Banque Centrale des USA, chargée de l’émission monétaire de l’US-Dollar, la monnaie mondiale de référence dans les échanges
commerciaux, constituant de ce fait la pierre angulaire du système monétaire international. L’auteur est Eustace Mullins. Il a consacré 40 années de sa vie à mener cette enquête en recueillant
toutes les informations à partir d’une base de données, très importantes, composées des livres, magazines, articles de journaux, qui s’étendent sur la période 1913-1939. La thèse d’Eustace Mullins
consiste à dire que la création de la F.E.D est une conspiration de Wall Street. La F.E.D ne détient en réalité aucune réserve et n’a de fédéral que le nom. C'est-à-dire qu’elle ne constitue pas du
tout un organisme gouvernemental. C’est la propriété, de la Haute Finance internationale des banquiers new-yorkais, regroupés en syndicat bancaire pour défendre leurs intérêts
(politiques-économiques-financiers) depuis la City de Londres. Cela permet constater que les USA, malgré la « Déclaration d’indépendance » du 4 juillet 1776, est redevenue depuis la création de la
F.E.D une colonie de la Grande Bretagne, par le biais de l’Empire financier de Londres. Tout d’abord, ce livre ne trouva aucun éditeur suffisamment, courageux ou stupide, pour le publier aux USA.
Par la suite, interdit en Allemagne, il fut le seul livre, depuis la seconde Guerre Mondiale, à être condamné en autodafé, 10 000 exemplaires furent brûlés. Ce livre est pourtant une mine
d’informations d’une richesse incroyable, qui mérite de figurer au centre de toute bibliothèque de bonne qualité. Pour les néophytes, il constitue une excellente introduction pour comprendre
l’histoire des USA, et les relations internationales du XXème siècle, depuis la 1ère Guerre Mondiale, jusqu’à la 2ème Guerre Mondiale, en passant par la Révolution soviétique de 1917. C’est aussi
un formidable ouvrage pour comprendre la mondialisation et la création d’un futur Etat Mondial par l’élite financière, qui dirige les USA et la politique mondiale, au sommet de la F.E.D. Cette
enquête fut encadrée par deux directeurs d’étude, George Stimpson et Ezra Pound, qui comptent parmi les deux plus brillants universitaires du XXème siècle. L’auteur nous révèle les informations sur
la création de la F.E.D, que l’histoire officielle, oublie de mentionner dans les fiches d’histoire, ou les manuels scolaires, privant ainsi le grand public de la vérité. « Si les gens de cette
nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution demain matin », Henry Ford. Cette enquête nous permet de reconsidérer l’histoire, en y incluant la
responsabilité des banquiers de Londres et de Wall Street, dans les drames de la 1ère Guerre Mondiale, de la Seconde Guerre Mondiale, de la Révolution russe de 1917, ainsi que de la crise agricole
américaine des années 1920, du Krach de 1929, suivit de la Grande Dépression des années 1930, et de la montée d’Aldof Hitler au pouvoir en 1939. Nous apprenons que l’oligarchie financière qui a
usurpé le pouvoir des anciennes aristocraties européennes, depuis la Révolution française 1789, et la Révolution russe 1917, par les complots et à la manipulation des peuples, tente aujourd’hui,
depuis le 11/09, derrière la stratégie de la mondialisation, d’instaurer un Gouvernement Mondial, pour s’emparer du pouvoir sur la planète, en jetant les Nations-chrétiennes dans la guerre et la
destruction.


L’histoire officielle nous enseigne qu’entre 1907 et 1913, les banquiers de New York ont volé au secours des USA, avec un projet de loi de création de Banque Centrale, le « Reserve Ferderal Act »,
pour sortir l’économie américaine de la crise boursière. Rien nous dit en revanche si cette crise boursière n’avait pas été sciemment créée par les manœuvres spéculatives de déstabilisation de la
Haute finance new-yorkaise pour imposer son hégémonie sur les dépôts bancaires de la classe moyenne américaine, le crédit de la nation, et la création de la monnaie américaine ? La F.E.D est créée
en 1913, sous le mandat du président démocrate W.Wilson, établissant de ce fait au sein des USA un organisme financier détenteur du monopole de l’émission monétaire de l’US-Dollar, du crédit
économique, ainsi que de la politique de développement national. JP. Morgan le plus gros banquier des USA était présenté alors, par Wilson, devant les membres du Congrès, comme le héros, doué de
sens civique, dont l’économie américaine avait besoin, pour sortir de la crise présente de 1907, parce qu’il avait déjà montré sa capacité à affronter la précédente crise boursière américaine, en
1893, en engageant une partie de ses propres fonds bancaires. Il est vrai que l’économie des USA se trouvait devant un sérieux dilemme. Contrairement aux Etats européens, les USA ne possédaient pas
de Banque Centrale. Thomas Jefferson 1790 avait prévenu le peuple américain « qu’une banque centrale privée émettant de la monnaie publique était une plus grande menace pour les libertés du peuple
qu’une armée debout ». Au cours du XIXème siècle, les USA furent doté de deux Banques Centrales, avec la création de la First National Bank of America en 1791, remplacée par la Second Bank of
America en 1816. Le président des USA, Andrew Jefferson, décida de dissoudre la S.B.A en 1830, pour garantir l’indépendance du peuple américain face au pouvoir financier des banques. De 1830 à
1913, le peuple américain était à l’abri de tout risque de dictature financière de Wall Street, les économies des petits épargnants étaient protégées de la spéculation boursière, cependant le
système monétaire des USA était très complexe, puisque les principes du troc (échange de telle quantité de sucre contre telle quantité de blé) prévalait entre les Etats fédérés de l’Union. Pour
moderniser le pays et rendre l’économie plus efficace il fallait donc unifier de façon décisive le système monétaire du pays et pour cela le savoir faire de la Haute finance des agents boursiers de
Wall Street était incontournable ! Ce sont eux par conséquent les artisans des USA, aux côté des Pères fondateurs de l’Indépendance, ainsi que du peuple américain, comme la première puissance du
XXème siècle, et les architectes du système monétaire international, tel que nous le connaissons aujourd’hui, avec l’US-Dollar, comme monnaie mondiale de référence.


Ce que l’histoire officielle ne dit pas concerne l’identité et la dimension réelle de la vie personnelle des hommes, qui se cachent derrière les plus grosses banques du monde, et ce qu’il s’est
réellement passé dans les coulisses de l’histoire, lors des 6 années cruciales (1907-1913) pour le monde entier, lorsque la F.E.D a été créée. Les noms officiels qui reviennent au devant de la
scène sont Woodrow Wilson, le président démocrate de l’époque, et le sénateur Aldrich, auteur du « plan Aldrich », présenté devant le Congrès, et à l’origine de la rédaction du projet de loi
définitif du « Réserve Fédéral Act », instituant la création de la F.E.D. Il ne s’agit pour tous les deux que de la face émergé de l’iceberg. Derrière eux se trouve une large connexion de magnats
de la finance internationale, en d’autres termes, les hommes les plus puissants de la planète, méconnus du grand public, contrairement à l’internationale ouvrière, très organisés pour défendre
leurs intérêts : la super-classe-dominante internationale, l’oligarchie mondiale, l’internationale capitaliste planétaire, nos maîtres incontestés, placés au dessus de tout : les frontières, les
lois, les peuples et les Etats.


Pour connaître la vérité sur l’organigramme officieux de l’internationale capitaliste, il suffit de prendre Wilson et Aldrich, comme fil directeur et de dévider toute la pelote de laine. Dans sa
carrière, Aldrich (1878-1920) devient président de la First National Bank of America, cofondateur de la compagnie de chemin de fer Harshford & Fishkill Railroad, dont il cède les parts à la New
Haven & Hartford sous le contrôle de JP. Morgan. Aldrich devient sénateur républicain et conseiller de trois présidents américains : W. Mckinley, T. Roosevelte et W. Howard. Il fut le président
de la commission « Aldrich-Vreeland » devant le congrès pour créer la F.E.D (1907-1913). Il rédigea par la suite le projet de loi Aldrich, surnommé « plan Aldrich », qui servit de base préparatoire
à l’élaboration définitive de création de la F.E.D : le « Reserve Fédéral Act ». Sa fille Abby Green Aldrich épousa le créateur du plus gigantesque Trust (Trust = entreprise détenant un monopole
économique) monopolistique de pétrole du monde entier, JD. Rockefeller. De leur union sont nés trois enfants dont Nelson Aldrich Rockefeller, futur vice président des USA et le célèbre David
Rockefeller, très connu pour avoir créé le groupe Bielderberg – association ayant pour but de réunir les hommes les plus puissants de la planète en vue de discuter des problèmes du monde- et la
Trilatérale – organisation visant à la création de trois blocs continentaux, américain, européen, asiatique unifiés, en vue de la futur création d’un Etat mondial. Le porte parole du « projet de
loi Aldrich » est le candidat à l’élection présidentielle W.Wilson, qui l’oppose au président républicain sortant Taft et au progressiste (démocrate) F. Roosevelt. Avant de devenir gouverneur du
New-Jersey, puis responsable du parti démocrate pour la campagne pré


nouvelle_lune 17/01/2011 20:01



Je suis justement en train de lire cet ouvrage. Très instructif !



Harmaguedôn 09/01/2011 02:28


« Le meilleur des mondes », d’Aldous Huxley, en apparence est un roman. Mais en réalité c’est un programme politique détaillé que les élites mondiales suivent étape par étape. Le but de ces élites
est d’instaurer un Nouvel Ordre Mondial. Comme son nom l’indique, cela consiste à faire table rase du passé. Ils veulent créer un homme nouveau. Une sorte de clone zombifié, sans mémoire du passé,
ni conscience de l’avenir, dé-substancialisé, c’est à dire coupé de sa nature profonde d’être humain. C’est dans ce but que tant d’efforts sont consacrés en matière de recherche scientifique sur le
génome humain, et la reproduction artificielle, hors du ventre de la mère. Cet homme nouveau pourra garantir aux élites de maintenir la stabilité, de la société, en mettant fin définitivement à la
guerre, par la création d’un Gouvernement Mondial. Le prix à payer de cette paix et de cette stabilité sociale, sera le sacrifice total de la liberté individuelle, en supprimant toute démarche
créatrice, qu’elle soit artistique, littéraire ou scientifique, et surtout en détruisant la famille, comme noyau de base de la société. L’individu sera produit artificiellement, par le clonage
humain, dans des couveuses artificielles selon les besoins de l’économie. L’élite qui assurera le contrôle de la société aura le contrôle absolu de l’humanité. Pour parvenir à ce Nouvel Ordre
Mondial, tout de la civilisation occidentale doit être rasé, avec la destruction des Etats-Nations. Ce plan est amorcé depuis les attentats du 11/09, dont les objectifs sont clairement révélés par
les déclarations de George Bush, suite à la chute du Mur de Berlin, sur la nécessité de construire un Nouvel Ordre Mondial. Rien ne pourra arrêter les changements radicaux amorcés, à l’exception
seulement de la volonté divine. Dans la religion chrétienne, il est prévu que le mystère de Dieu s’accomplisse sur la terre, juste avant que n’éclate, la 3ème Guerre Mondiale, orchestrée par les
élites financières, à l’origine de cette conspiration contre l’humanité. Cet instant est celui de la Révélation, attendue sur la terre depuis 2000 ans, qui était annoncée dans l’Apocalypse de St
Jean. Le signe précurseur de cette Révélation sera le Tremblement de Terre de Jérusalem. Ceux qui y seront préparés seront assomptionnés. C’est ce que disent les textes bibliques, à la lumière du
11/09.


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